
Relief en marbre d’Antinoüs en Silvanus

Mosaïque des Saisons avec cornes d’abondance

Sarcophage de Portonaccio (scène de bataille)

Scène de bataille (sarcophage de Portonaccio)

Hylas et les nymphes

Panneau en opus sectile : Enlèvement d’Hylas et procession festive

Relief en marbre d’Antinoüs en Silvanus

Poissons

Dionysos

Fresques de la Chambre du Jardin de la villa de Livie

Abondance

Femme couronnée de guirlandes

Panneau romain en opus sectile représentant Hylas

Jeune acrobate africain

Sculpture d’une Niobide blessée

Dionysos

Hermaphrodite endormi

Discobole

Chat et canards

Jeune homme en bronze avec lance

Commandant romain menant la bataille

Apollon

Statue en bronze de Dionysos

Sénateurs romains dans le Processus Consularis

Cupidon chevauchant Égipan à travers la mer

Fresque romaine d’un sanctuaire rustique et d’un satyre

Mosaïque romaine au monstre marin

Fragments de fresques romaines avec des femmes
Sarcophages romains à scènes de bataille et virtus impériale
À partir du IIe siècle apr. J.-C., alors que l’inhumation devient courante, les sarcophages en marbre favorisent l’émergence d’un nouveau langage figuratif. Sur leurs frises richement sculptées, les élites affichent leur éducation et célèbrent les qualités morales du défunt par le biais de l’allégorie. Après environ 170 apr. J.-C., apparaissent des sarcophages ornés de scènes de bataille, qui s’inspirent de combats mythologiques bien connus de l’art hellénistique. On en connaît une vingtaine, datés du règne de Marc Aurèle au début de celui de Septime Sévère, période qui coïncide avec les guerres contre les Quades et les Marcomans.
Les commanditaires, hauts officiers de l’entourage de l’empereur, font réaliser ces monuments afin que leur virtus — courage, excellence et capacité de commandement — soit honorée sur leurs tombes. Ils souhaitent être rappelés à la fois comme des chefs militaires victorieux et comme des citoyens romains exemplaires.
Les commanditaires, hauts officiers de l’entourage de l’empereur, font réaliser ces monuments afin que leur virtus — courage, excellence et capacité de commandement — soit honorée sur leurs tombes. Ils souhaitent être rappelés à la fois comme des chefs militaires victorieux et comme des citoyens romains exemplaires.

Antinoüs

Dionysos

Oscillum avec Dionysos

Fresque romaine de Cratès et Hipparchia

Hélios

Figure assise avec torche

Antinoüs en Silvanus (détail)

Scène pastorale avec un satyre
Dionysos, jardins-théâtres et mémoire romaine de la vertu
Dans les maisons de ville romaines (domus) et les villas suburbaines, les jardins étaient des paysages soigneusement conçus, faits de bosquets, de ruisseaux, de bassins et de plantes ornementales, encadrés de sculptures et de mosaïques. Des œuvres comme la mosaïque de Méduse, la mosaïque de Bacchus et la mosaïque des Saisons avec des cornes d’abondance évoquaient des cadres sacrés et pastoraux, transformant ces espaces en scènes théâtrales de la nature. Des vases en marbre, de petits reliefs carrés et des figures de fontaines représentaient souvent des scènes bucoliques, des divinités sylvestres et des êtres mythologiques, estompant la frontière entre jardin privé et bois sacré.
Dionysos occupait une place privilégiée dans ces programmes décoratifs. Dieu de la vigne, du vin, du théâtre et de la transformation extatique, il incarnait l’énergie vitale de la nature et le pouvoir de renaissance visible dans la croissance des plantes. Son cortège de Ménades et de Satyres, accompagné de divinités comme Artémis et Pan, peuplait l’imagerie des jardins et célébrait la convivialité, l’ivresse et la fête. Les mythes attribuaient à Dionysos l’enseignement de la culture de la vigne et de la fabrication du vin aux humains, un don divin qui leur permettait d’oublier leurs soucis. Les représentations théâtrales de ses histoires lors des fêtes donnèrent naissance à la tragédie et à la comédie grecques, et la culture romaine absorba ensuite ce lien étroit entre Dionysos et le monde du théâtre. Masques, statues d’acteurs et reliefs à scènes de scène s’intégraient donc parfaitement aux décors inspirés par ce dieu aux multiples facettes.
À partir du IIe siècle apr. J.-C., les sarcophages en marbre créés pour l’inhumation donnèrent naissance à un nouveau langage figuratif. Dans leurs frises richement sculptées, les commanditaires de l’élite affichaient leur érudition et leur vertu en plaçant le défunt au cœur de récits allégoriques. Les sarcophages de bataille, s’inspirant de scènes de combats héroïques de l’art hellénistique, commencèrent à apparaître après environ 170 apr. J.-C., à l’époque des guerres de Rome contre les Quades et les Marcomans. Des officiers de haut rang ayant combattu aux côtés de l’empereur commandèrent ces monuments afin que leur virtus — leur courage et leur excellence morale — soit célébrée pour l’éternité.
Un exemple monumental, découvert près de la Via Tiburtina en 1931, organise sa scène de bataille sur plusieurs registres. Au centre, un cavalier romain avance triomphalement à travers un enchevêtrement de soldats, de lances et de chevaux, incarnant l’idéal du vainqueur universel tandis que les Romains abattent et submergent leurs ennemis. Aux extrémités, des paires de barbares soumis, aux expressions baissées et souffrantes, avertissent du sort réservé à ceux qui résistent à Rome. Une sculpture profondément creusée et de forts contrastes de lumière et d’ombre accentuent le drame de l’affrontement.
Les reliefs latéraux montrent ce qui suit la bataille : sur un flanc, des prisonniers barbares traversent une rivière sur un pont de bateaux sous la garde romaine ; sur l’autre, des chefs vaincus se soumettent aux officiers romains. La frise du couvercle, encadrée de masques théâtraux, honore le défunt et son épouse par une poignée de main centrale (dextrarum iunctio) : la vertu de celle-ci apparaît dans la sphère domestique, lorsqu’elle éduque leurs enfants, et la sienne dans la sphère publique, lorsqu’il reçoit la reddition des ennemis, manifestant à la fois bravoure et clementia. Les visages des figures principales furent laissés inachevés, dans l’attente de la sculpture des traits réels du couple défunt. Inspiré de scènes de la colonne de Marc Aurèle, le sarcophage est daté d’environ 180 apr. J.-C. Les enseignes militaires sur le bord supérieur — un aigle de la Legio IIII Flavia et un sanglier de la Legio I Italica — pourraient identifier le défunt comme Aulus Iulius Pompilius, un officier qui commanda des détachements de cavalerie issus de ces unités pendant les guerres marcomanes.
Dionysos occupait une place privilégiée dans ces programmes décoratifs. Dieu de la vigne, du vin, du théâtre et de la transformation extatique, il incarnait l’énergie vitale de la nature et le pouvoir de renaissance visible dans la croissance des plantes. Son cortège de Ménades et de Satyres, accompagné de divinités comme Artémis et Pan, peuplait l’imagerie des jardins et célébrait la convivialité, l’ivresse et la fête. Les mythes attribuaient à Dionysos l’enseignement de la culture de la vigne et de la fabrication du vin aux humains, un don divin qui leur permettait d’oublier leurs soucis. Les représentations théâtrales de ses histoires lors des fêtes donnèrent naissance à la tragédie et à la comédie grecques, et la culture romaine absorba ensuite ce lien étroit entre Dionysos et le monde du théâtre. Masques, statues d’acteurs et reliefs à scènes de scène s’intégraient donc parfaitement aux décors inspirés par ce dieu aux multiples facettes.
À partir du IIe siècle apr. J.-C., les sarcophages en marbre créés pour l’inhumation donnèrent naissance à un nouveau langage figuratif. Dans leurs frises richement sculptées, les commanditaires de l’élite affichaient leur érudition et leur vertu en plaçant le défunt au cœur de récits allégoriques. Les sarcophages de bataille, s’inspirant de scènes de combats héroïques de l’art hellénistique, commencèrent à apparaître après environ 170 apr. J.-C., à l’époque des guerres de Rome contre les Quades et les Marcomans. Des officiers de haut rang ayant combattu aux côtés de l’empereur commandèrent ces monuments afin que leur virtus — leur courage et leur excellence morale — soit célébrée pour l’éternité.
Un exemple monumental, découvert près de la Via Tiburtina en 1931, organise sa scène de bataille sur plusieurs registres. Au centre, un cavalier romain avance triomphalement à travers un enchevêtrement de soldats, de lances et de chevaux, incarnant l’idéal du vainqueur universel tandis que les Romains abattent et submergent leurs ennemis. Aux extrémités, des paires de barbares soumis, aux expressions baissées et souffrantes, avertissent du sort réservé à ceux qui résistent à Rome. Une sculpture profondément creusée et de forts contrastes de lumière et d’ombre accentuent le drame de l’affrontement.
Les reliefs latéraux montrent ce qui suit la bataille : sur un flanc, des prisonniers barbares traversent une rivière sur un pont de bateaux sous la garde romaine ; sur l’autre, des chefs vaincus se soumettent aux officiers romains. La frise du couvercle, encadrée de masques théâtraux, honore le défunt et son épouse par une poignée de main centrale (dextrarum iunctio) : la vertu de celle-ci apparaît dans la sphère domestique, lorsqu’elle éduque leurs enfants, et la sienne dans la sphère publique, lorsqu’il reçoit la reddition des ennemis, manifestant à la fois bravoure et clementia. Les visages des figures principales furent laissés inachevés, dans l’attente de la sculpture des traits réels du couple défunt. Inspiré de scènes de la colonne de Marc Aurèle, le sarcophage est daté d’environ 180 apr. J.-C. Les enseignes militaires sur le bord supérieur — un aigle de la Legio IIII Flavia et un sanglier de la Legio I Italica — pourraient identifier le défunt comme Aulus Iulius Pompilius, un officier qui commanda des détachements de cavalerie issus de ces unités pendant les guerres marcomanes.

Oiseaux et fruits

Nymphes enlevant Hylas

Mosaïque de Victoria

Décor de nymphée en coquillages et mosaïque

Antinoüs en Silvanus (détail)

Cupidon

Mosaïque de Dionysos

Enfant avec des fruits

Mosaïque de Bacchus

Clio, la Muse

Antinoüs en Silvain (détail)

Pêcheurs et bateau

Scène pastorale

Méduse

L’empereur Vespasien

Brutus

Jeune Dionysos

Jeunes rameurs

Captifs barbares

L’enlèvement de Ganymède par Zeus

Satyre

Frise architecturale peinte

Potnia Theron

Dionysos dans la grotte

Athéna Carpegna

Relief en marbre d’Antinoüs en Silvanus

Scène de bataille navale

Procession festive

Centre héroïque du sarcophage de Portonaccio

Avant-bras de navire aux mains ouvertes

Matrone romaine

Satyre et jeune homme

Portrait d’Octavia Minor

Portrait de Livie

Tête de Méduse

Portrait d’Antinoüs

Dionysos «Sardanapale»

Hérodote d’Halicarnasse

Torse du prince hellénistique

Scène dionysiaque

Empereur Nerva

Femme avec la coiffure d’Octavie

Minerve assise

Fresques de la Salle du Jardin

Fresques de la salle du jardin de la Villa de Livia

Buste-portrait en bronze de Germanicus

Hermaphrodite endormi

Alexandre le Grand

Buste de l’empereur Caligula

Cavalerie romaine triomphant des tribus germaniques

Nudité héroïque classique

L’empereur Vespasien

Héros hellénistique

Dionysos au thyrse provenant de Side

Dionysos au thyrse vu de dos

Hermaphrodite endormi

Jeune athlète

Sarcophage en marbre avec figures ailées

Auguste en tant que Pontifex Maximus

Érotes enlacés

Héros hellénistique vu de dos

Fresques de la chambre-jardin de la villa de Livie

Antonin le Pieux

Nu héroïque classique

Sappho

L’empereur Caracalla

Tête de prince hellénistique

L’empereur Caracalla

Princesse julio-claudienne

Dionysos avec thyrse
Musée national romain – Palazzo Massimo
Le Musée national romain – Palazzo Massimo, palais de la fin du XIXe siècle près de la gare de Termini, est la fenêtre la plus intime du Musée national romain sur la vie privée à Rome. Fresques de la villa de Livie et de la Villa della Farnesina, mosaïques de sol scintillantes, portraits et sarcophages sculptés retracent la manière dont les Romains mettaient en scène la nature, le mythe et le rang au sein de la domus — et dans la mort. Réunies, ces œuvres transforment le décor en preuve : de l’idéologie augustéenne, du goût des élites et des récits que les familles voulaient confier à la pierre.
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