Travel With Max Learn  •  Admire  •  Soar à
Vases mythologiques : Les Héros du musée national Jatta

Oreste poursuivi par les Érinyes

Painter of the Birth of Dionysus

Ce cratère apulien à figures rouges, utilisé pour mélanger le vin et l’eau (410–390 av. J.-C.), représente Oreste se défendant à l’épée contre les Érinyes, qui vengent la mort de sa mère. Apollon, assis avec un arc, lui offre sa protection, symbolisant la sanction divine au milieu de la culpabilité humaine. Cette scène illustre la relation complexe entre justice et châtiment dans la mythologie grecque.

Panthéon

Panthéon avec l’obélisque Macuteo et la fontaine

Filippo Barigioni

La façade du Panthéon (118–125 apr. J.-C.), construite sous l’empereur Hadrien, conserve l’inscription antérieure d’Agrippa (M·AGRIPPA·L·F·COS·TERTIVM·FECIT - Marcus Agrippa, fils de Lucius, consul pour la troisième fois, l’a construit). Devant se dressent l’obélisque Macuteo, venu d’Égypte (reconsacré ici en 1711), et la fontaine baroque de Filippo Barigioni (1711), mêlant en un seul panorama historique la Rome impériale, la Rome chrétienne et le renouveau urbain papal.

Musée Luis Alberto Acuña

Les hommes-chiens (coprophagie)

Luis Alberto Acuña

Ce dessin troublant (1988) montre trois silhouettes hybrides décharnées, avec des torses humains et des têtes ressemblant à celles de chiens, accroupies à quatre pattes. Faisant partie de la série tardive d’Acuña sur les corps déformés, il examine la frontière entre l’humain et l’animal. Le titre fait référence à la coprophagie (la consommation d’excréments), qu’Acuña utilise pour exprimer une vision d’effondrement moral et de déshumanisation sociale.

Pinacothèque Ambrosienne

Sainte Conversation (détail)

Ambrogio Bergognone

Ce panneau (1490-1495) représente un trio de saintes portant des lys, symboles de pureté. Parées d’or et de broderies raffinées, leurs vêtements suggèrent sainteté et noblesse. Leurs expressions solennelles et les livres serrés dans leurs mains évoquent la sagesse et la dévotion, soulignant la fusion de la sainteté et de la dignité humaine dans l’art religieux gothique tardif.

Cathédrale de Milan

Autel de Saint Jean Bono

Elia Vincenzo Buzzi

Ce monumental autel (vers 1763) dans la cathédrale de Milan rend hommage à Saint Jean Bono, un évêque du XIIIe siècle connu pour sa piété et son service. La figure centrale est encadrée d’anges et surmontée de l’inscription Ego sum pastor bonus (Je suis le Bon Pasteur), évoquant une compassion semblable à celle du Christ et l’autorité épiscopale.

Galerie Borghèse

Jeune Bacchus malade

Caravaggio

Cet autoportrait (vers 1593) montre Caravage en Bacchus, avec une peau jaunâtre et des traits tendus, peint alors qu’il se remettait d’une maladie. La couronne de lierre remplace les habituelles feuilles de vigne, subvertissant l’idéalisme divin. À la fois sensuelle et troublante, l’image se moque de la beauté classique et révèle la vulnérabilité physique de l’artiste lui-même.

Pinacothèque Ambrosienne

Paysage avec ermites

Paul Bril

Ce paysage (vers 1600) montre des moines rassemblés dans une clairière boisée sous un vaste ciel lumineux. Leurs petites silhouettes sont assises ou debout le long d’un chemin qui s’ouvre sur des collines lointaines. De telles scènes apparaissent dans la peinture du début du baroque, surtout dans les régions du nord où le retrait sacré était un thème courant. La composition montre comment les artistes associaient la vie érémitique au calme ordonné de la nature.

Château Saint-Ange

Décoration de plafond grotesque

Bonaccorsi Pietro (Perin del Vaga) and Rietti Domenico

Cette fresque (vers le XVIe siècle) mêle la fantaisie de la Renaissance à l’influence de la Rome antique, en ravivant le style grotesque mis au jour dans la Domus Aurea de Néron. Des figures aux traits humains et animaux s’équilibrent avec des rinceaux symétriques, des bêtes mythiques et des masques théâtraux. La composition célèbre l’harmonie à travers la fantaisie, reliant avec légèreté l’Antiquité et l’imagination.

Église du Gesù

La gloire du Saint-Esprit

Giovanni Battista Gaulli

Cette fresque rayonnante (vers 1679) remplit le dôme d’anneaux concentriques de nuages, de nervures dorées et de figures serrées. Au centre, le Saint-Esprit apparaît sous la forme d’une colombe blanche dans un médaillon lumineux, entourée de saints et d’anges emportés vers le haut dans une lumière tourbillonnante. L’architecture peinte se confond avec la corniche réelle, une illusion baroque qui fait paraître la voûte s’ouvrir sur un domaine de révélation.

~

Portrait de personne autochtone

Luis Alberto Acuña

Cette saisissante peinture à l’huile de 1934 reflète l’engagement profond de l’artiste envers l’identité autochtone et l’héritage précolombien. Le visage stoïque et symétrique, enveloppé dans une capuche rouge sous un chapeau à large bord, évoque la dignité et la résilience. Acuña, figure clé du modernisme colombien, mettait souvent en avant l’ascendance native comme contre-récit aux idéaux eurocentriques.

Musée national romain

Discobole

Myron

listo

Vases mythologiques : Les Héros du musée national Jatta

Oreste et Apollon à Delphes

Painter of the Birth of Dionysus

Ce cratère à volutes apulien à figures rouges (410–390 av. J.-C.) représente Apollon aidant Oreste à Delphes. Après avoir vengé Agamemnon en tuant Clytemnestre, Oreste cherche refuge contre les Érinyes. La protection d’Apollon symbolise le soutien divin à la justice. Cette pièce met en lumière l’intersection du mythe et de la moralité dans la culture grecque antique.

Fresque de Keith Haring

Tuttomondo

Keith Haring

Cette section de Tuttomondo (1989) met en valeur le langage visuel vibrant de Keith Haring, avec des formes humaines simplifiées, des lignes rayonnantes et des couleurs vives en harmonie rythmique. La fresque, peinte à Pise, célèbre la paix et l’action collective, chaque figure symbolisant une force sociale ou spirituelle œuvrant pour l’unité mondiale. L’œuvre de Haring illustre le pouvoir de l’art à transmettre des thèmes universels de coopération et d’harmonie.

Galerie Borghèse

David

Gian Lorenzo Bernini

Cette sculpture électrisante (1623–24) montre David en plein mouvement, au moment où il s’apprête à frapper Goliath. Commandée par le cardinal Scipione Borghese, elle rompt avec les modèles renaissants statiques en figeant un instant de mouvement intense et de détermination psychologique. Le réalisme saisissant de Bernini et la pose en spirale illustrent la célébration baroque du drame et de l’énergie.

La Période romaine de Caravaggio

Jean-Baptiste (Jeune homme avec un bélier)

Caravaggio

Peinte vers 1602, cette œuvre représente Jean-Baptiste comme une figure juvénile étreignant un bélier. Caravage s’éloigne de la solennité prophétique pour montrer la vitalité, la sensualité et l’immédiateté humaine. Le regard du saint s’adresse au spectateur, tandis que l’animal évoque le sacrifice et la rédemption. Grâce à la lumière naturelle et à une forme non idéalisée, la peinture unit la signification biblique à une présence brute et terrestre.

01 / 15
Max Tabachnik
Max Tabachnik
41 Pays • 114 Villes • 283 Lieux emblématiques
Rencontrer Max

« Quand le chemin est beau, ne demande pas où il mène. » — proverbe zen

Bienvenue dans ma photographie de voyage !

« Quand le chemin est beau, ne demande pas où il mène. » — proverbe zen

Bienvenue dans ma photographie de voyage !

Aussi loin que je me souvienne, mon chemin a toujours été celui de la découverte — chercher la beauté, l’intemporalité et la connexion aux quatre coins du monde. C’est aussi un parcours d’apprentissage profond et de compréhension. J’ai été un voyageur passionné (ou peut-être un “accro” au voyage ?) pendant la plus grande partie de ma vie. Mon amour du voyage a commencé bien avant mon premier départ : enfant, j’ai dessiné une carte imaginaire de l’appartement de mes grands-parents et j’y “voyageais” avec ma cousine Sonya, en imaginant des aventures dans chaque recoin. Près de 90 pays et d’innombrables instants d’émerveillement plus tard, je suis heureux de partager ce voyage avec toi.

Grâce à la programmation infatigable et ingénieuse de Diagilev, nous pouvons désormais présenter environ quinze pour cent des images que j’ai accumulées au fil des années. D’autres seront publiées par petites séries selon votre intérêt. Si la première publication penche davantage vers la photographie de musées, les suivantes incluront davantage de nature, d’architecture, de culture et d’expériences de voyage plus générales. Si vous souhaitez recevoir des notifications par e-mail pour les nouvelles publications, n’hésitez pas à me contacter — aucune utilisation commerciale, jamais.

Au fil de mes voyages, j’ai été attiré par deux formes de découverte étroitement liées. La première est intellectuelle : comprendre pourquoi le monde est tel qu’il est. L’histoire est devenue mon guide, façonnant mon regard et remplissant ma pellicule (et mes cartes mémoire) de musées et de vieux bâtiments. Pour moi, l’histoire n’est pas le passé — c’est la clé pour comprendre le présent et la façon dont le monde est devenu ce qu’il est. La seconde est émotionnelle : rechercher des moments d’élévation — spiritualité, beauté, harmonie — souvent trouvés dans la nature, les monastères et les anciens lieux sacrés. Ensemble, ces élans façonnent ma photographie. Elle t’invite à apprendre, admirer et t’élever — à dépasser le banal et à voir le monde à travers une lentille de curiosité et d’émerveillement.

Une grande partie de mes voyages plus récents a été rendue possible grâce à mon travail chez Delta Air Lines, mais l’envie d’ailleurs a commencé bien plus tôt. Lorsque j’ai rejoint l’industrie, j’avais déjà visité plus de 35 pays et vécu dans plusieurs — en grande partie grâce à un tour du monde en sac à dos avec Luis León, dont le visage apparaît dans de nombreuses photos de mes débuts. J’ai grandi à Oufa (Ufa) en URSS, et depuis que je l’ai quittée, j’ai vécu, étudié et travaillé en Lettonie, aux États-Unis, en France, en Corée du Sud, au Canada, en Espagne, en Italie, au Brésil, au Japon et en Colombie.

Une vie de mouvement quasi permanent peut sembler un peu folle, mais elle a approfondi ma compréhension du monde et a produit la photographie que tu es sur le point de découvrir. Au fil des années, mon style a évolué — plus intentionnel, plus raffiné — mais son cœur reste le même : une quête de compréhension, de beauté intemporelle, et une connexion avec celles et ceux qui ont marché sur cette terre bien avant nous.

J’espère que ces photos remueront quelque chose en toi, comme elles l’ont fait en moi. J’aimerais beaucoup te lire — réactions, suggestions, corrections, ou demande d’ajout à la liste e-mail pour les nouvelles publications (aucune utilisation commerciale, promis). Tu peux en apprendre davantage sur mes voyages ici, et sur ma vie académique ici.

Profite de notre voyage partagé !

Want to reach Max with a question, collaboration idea, academic inquiry, media proposal, or a thoughtful note? Use the form below and your message will go directly to him.

Recherche IA