
Pénis de cachalot

Pénis de porc

Étude anatomique du pénis

Pénis de raton laveur

Pénis d’écureuil

Étuis péniens de Papouasie-Nouvelle-Guinée

Anatomie et système reproducteur de la baleine

Pénis de renard
Anatomie des Lumières : le pénis dans le détail scientifique
Illustration anatomique du XVIIIe siècle
La planche du XVIIIe siècle tirée de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert présente le pénis de manière précise et didactique, typique de l’anatomie des Lumières. Elle met en évidence la structure interne de l’organe — tissus érectiles, vaisseaux et trajet de l’urètre — et traite la sexualité et la reproduction masculines comme des sujets d’observation scientifique systématique plutôt que comme des domaines de mythe ou de tabou.
La planche du XVIIIe siècle tirée de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert présente le pénis de manière précise et didactique, typique de l’anatomie des Lumières. Elle met en évidence la structure interne de l’organe — tissus érectiles, vaisseaux et trajet de l’urètre — et traite la sexualité et la reproduction masculines comme des sujets d’observation scientifique systématique plutôt que comme des domaines de mythe ou de tabou.

Pénis de dauphin

Pénis de rongeurs

Pénis de girafe et de grand koudou

Pénis d’éléphant
Anatomie du pénis humain et rôle dans la reproduction
Le pénis est l’organe masculin servant à la miction et aux rapports sexuels. Il se compose d’une base, d’un corps, du gland et du prépuce, et contient un tissu spongieux, des vaisseaux sanguins et des nerfs. À l’intérieur, deux corps caverneux et le corps spongieux se remplissent de sang pour produire une érection. L’urètre traverse le pénis et transporte à la fois l’urine et le sperme. Les variations de taille, de forme et de courbure sont normales, et cet organe joue un rôle central dans la reproduction humaine et la fonction sexuelle.

Pénis de sanglier

Pénis de kangourou

Pénis d’ours

Pénis de zèbre

Instruments de flagellation en pénis de taureau

Pénis de cerf

Pénis de babouin

Pénis de cachalot

Premier spécimen humain, Icelandic Phallological Museum

Troll Penis

Bull Penises

Jimi Hendrix and Cynthia Albritton Encounter

Antelope and Camel Penises

Cat Penises

Portrait of King Ferdinand VII of Spain

Dolphin Penis

Dog Penises

Jimi Hendrix and Cynthia Albritton Encounter

Penises of the Animal Kingdom

Sheep Penises
Anatomie du pénis chez l’humain et les autres mammifères
Chez de nombreux mammifères ongulés (à sabots), le pénis est principalement fibroélastique et dépend moins de l’augmentation du flux sanguin ; il se redresse lorsque les muscles rétracteurs se relâchent, plutôt que de s’allonger de façon spectaculaire. Ces muscles rétracteurs ramènent l’organe dans le prépuce ou dans une fente génitale lorsqu’il n’est pas en érection, et ils sont particulièrement développés chez les baleines. Certains mammifères — comme les rongeurs, les phoques et la plupart des carnivores terrestres — possèdent également un os pénien (baculum), qui aide à maintenir l’érection lors d’accouplements répétés.
Chez l’être humain, le pénis est l’organe masculin servant à la miction et aux rapports sexuels. Il est composé d’une base, d’un corps, du gland et du prépuce, avec des tissus spongieux (corps caverneux et corps spongieux), des vaisseaux sanguins et des nerfs entourant l’urètre, qui transporte à la fois l’urine et le sperme. La taille, la forme et la courbure varient largement et naturellement d’un individu à l’autre.
Chez l’être humain, le pénis est l’organe masculin servant à la miction et aux rapports sexuels. Il est composé d’une base, d’un corps, du gland et du prépuce, avec des tissus spongieux (corps caverneux et corps spongieux), des vaisseaux sanguins et des nerfs entourant l’urètre, qui transporte à la fois l’urine et le sperme. La taille, la forme et la courbure varient largement et naturellement d’un individu à l’autre.

Whale Penises

Byson Penises

Horse Penises

Anatomy of Whale Penis Tissue
Musée phallologique islandais
À Reykjavik, le Musée phallologique islandais est passé de la collection privée de Sigurður Hjartarson, ouverte au public en 1997, à une étude au flegme assumé de la phallologie — la manière dont le phallus varie chez les mammifères et dont les cultures l’ont mythifié. Des bocaux de spécimens conservés côtoient des objets de folklore et une gravure du XVIIIe siècle tirée de l’Encyclopédie, plaçant l’esprit local à côté de l’anatomie des Lumières. En cadrant un tabou comme une histoire naturelle, le musée transforme la gêne en curiosité.
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