Mariage coréen traditionnel : famille, rituel et symboles
Dans la société coréenne traditionnelle, le mariage était considéré comme une union entre familles, souvent arrangée par les aînés. La mariée et le marié portaient des hanbok aux couleurs vives : le marié revêtait une robe formelle avec un chapeau noir samo, et la mariée un ensemble rouge et vert, les cheveux coiffés et ornés de bijoux.
Une table basse en bois était dressée avec des bougies, un poulet cuit, des fruits et d’autres offrandes, chacune symbolisant des vœux de prospérité, de fertilité et d’harmonie. Les membres de la famille et les assistants, en tenue de cérémonie, participaient au rituel, soulignant que le mariage était un événement collectif, centré sur la famille et enraciné dans le rituel plutôt qu’un choix individuel.
Une table basse en bois était dressée avec des bougies, un poulet cuit, des fruits et d’autres offrandes, chacune symbolisant des vœux de prospérité, de fertilité et d’harmonie. Les membres de la famille et les assistants, en tenue de cérémonie, participaient au rituel, soulignant que le mariage était un événement collectif, centré sur la famille et enraciné dans le rituel plutôt qu’un choix individuel.

Tenues et accessoires de la dynastie Joseon
Être naturel : vivre en harmonie avec le paysage coréen
Pour les Coréens, la nature a longtemps été à la fois un foyer et un idéal. Les efforts pour imiter les formes naturelles ont façonné leur esthétique : les espaces de vie étaient remplis d’objets inspirés par la nature, et les gens portaient des vêtements blancs en fibres naturelles qui évoquaient des nuages reposant sur le sol. La porcelaine blanche aux courbes douces et les couleurs tirées des saisons changeantes imprégnaient la vie quotidienne, des objets domestiques aux vêtements. Ainsi, les pratiques de tous les jours exprimaient le désir de vivre en harmonie avec le monde naturel plutôt que séparément de lui.

Mariage traditionnel coréen
De l’éthique confucéenne à l’éducation moderne en Corée
Sous la dynastie Joseon, l’éthique confucéenne — en particulier le samgang goryun (trois principes fondamentaux et cinq disciplines morales) — fut promue comme fondement de l’ordre social. L’État récompensait les fils pieux et les filles dévouées, et diffusait largement des manuels illustrés tels que le Samgang haengsildo (1434) pour proposer des modèles de bonne conduite. Les garçons apprenaient la lecture et l’écriture dans les écoles de village (seodang), puis étudiaient les classiques confucéens et l’histoire dans les écoles publiques (hyanggyo) ou les académies privées (seowon) afin de se préparer aux examens d’État. Les femmes, à qui l’on enseignait le hangeul à la maison, élargissaient leurs connaissances grâce aux lettres et aux livres traduits en coréen.
Aujourd’hui, l’éducation est organisée à travers les jardins d’enfants, les écoles primaires, les collèges et les lycées, et elle est accessible indépendamment de la classe sociale ou du genre. Après avoir terminé l’enseignement secondaire ou un cursus équivalent, les élèves passent des tests d’aptitude et des évaluations pour entrer à l’université ou intégrer le monde du travail, ce qui reflète un modèle d’apprentissage moderne et plus inclusif.
Aujourd’hui, l’éducation est organisée à travers les jardins d’enfants, les écoles primaires, les collèges et les lycées, et elle est accessible indépendamment de la classe sociale ou du genre. Après avoir terminé l’enseignement secondaire ou un cursus équivalent, les élèves passent des tests d’aptitude et des évaluations pour entrer à l’université ou intégrer le monde du travail, ce qui reflète un modèle d’apprentissage moderne et plus inclusif.
Musée national du folklore de Corée
Fondé en 1945 après la libération de la Corée, le Musée national du folklore de Corée rassemble la culture matérielle des vies ordinaires — maison, travail, vêtement et rituel — des débuts de la Corée jusqu’à la dynastie Joseon. Installé dans l’enceinte du palais de Gyeongbokgung, il retrace une société réglée par les saisons et l’éthique confucéenne, où outils, textiles et objets domestiques portaient statut et sens, et où les rites de naissance, de mariage et de deuil façonnaient l’identité. Pour beaucoup de Coréens, il constitue une mémoire publique de personnes que l’histoire laisse souvent sans nom.
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